Il est déjà trop tard, rien ne peut arrêter le train fou, et la station suivante s’appelle Argentine...
Oh, rien de grave, y a pas mort d’homme. Tout le monde s’appauvrit, et les privilégiés qui n’ont jamais eu encore à rendre de compte (énarques, politichiens, syndicalistes...) risquent de passer un mauvais quart d’heure.
Quoique... Les Français n’étant pas très malins, il est probable que les mêmes parasites restent en place et essayent de nous vendre leurs « solutions »...