Robert Gil est un bonheur à lire. Si quelqu’un écrit « c’est pas bien de violer » il défendra bec et ongles le viol. Quel salmigondis sous son crâne !
Depuis que je le lis ( peu de temps) il est toujours du côté du mauvais, du sinistre, du cruel, du sans coeur, de l’exploiteur contre l’exploité. Il ne doit pas pouvoir se regarder dans la glace. Il va finir neurasthénique. Il criera donc qu’il finira heureux, joyeux et confiant.
A ne jamais manquer quand on veut être dans la ligne des médias.