Très bon... Je vous demanderai peut-être un jour l’autorisation d’utiliser ce texte. Mais je m’interroge : sachant que dans toutes guerres les adversaires finissent par se ressembler, n’est-il pas trop dangereux de lutter frontalement contre le « diable », au risque de renoncer à ses valeurs ? Une guérilla, c’est à dire une guerre dissymétrique n’est elle pas, à la longue, plus efficace ? L’adversaire, trop confiant, commet des erreurs. Enfin, il m’arrive aussi parfois de ferrailler contre la bêtise. Mais, peut-être, peut-on leur trouver des circonstances atténuantes ? En tout cas, je m’amuse beaucoup à vous voir les fesser, comme certainement d’autres sur ce fil.