Ridicule, en partie.
L’exclusion, le renoncement, la démission,... ce sont des facteurs, certes. En aucun cas des déclencheurs ou des sources certaines.
L’environement, les jeux ou l’art (oui, la bd est un art, au même titre que le cinema) ne sont pas des facteurs.
J’ai grandis face à ces séries plus ou moins violentes, j’ai joué à des jeux violents, j’ai lu des choses... horribles, à la réflexion (« lumière, camera, révolution » me vient à l’esprit), j’ai interprété des personnages ignobles lors de certaines parties de jeux de rôles. Il ne m’est même pas venu à l’idée d’agresser une petite vieille. C’est grave, l’auteur, je suis anormal ? Etrangement, je connais une tripatouillée de gens comme moi. Francais de souche ou non, ayant fait des études « supérieures » ou non (pour en avoir fait, j’en connais la valeur effective),... la stupidité et l’attitude aux autres sont les vrais déclencheurs.
Des parents qui couvrent leurs gamins dans un casse de bagnole ou qui lui payent son herbe, j’en ai connu des deux coté de l’imigration, et aujourd’hui, les deux adultes ne sont pas meilleurs l’un que l’autre.
Pour ceux qui pronent la révolution, c’est tout aussi stupide. Une révolution signifie : un tour, en gros, les choses reviennent au même, et le dessous du panier reste le dessous du panier.
Penser avant d’écrire, une rêgle à suivre en tout temps et en tout lieux.