C’est pas le problème ; le problème est qu’ils se croient tous compétents, et vertueux en plus. S’ils ne se prenaient pas pour des parangons ils verraient qu’ils sont la lie de la société (dans les conséquences délétères de leurs choix : UE, libéralisme financier, guerres coloniales). D’autres qu’eux, ne se prenant pas pour des parangons, seraient potables. Mais ceux-là c’est fini : une pomme pourrie ne devient pas mangeable.
Au fond ils s’inquiètent que les gens voient en eux des pourris, en évitant surtout de se poser la question de savoir s’ils le sont.
Evidemment la crème des partis, celle qui est pourri est celle qui s’inquiète le moins de cette situation. Pourquoi ils ne font pas la révolution dans leurs partis dont, comme le poisson, la tête pourrit en premier ?