Quelqu’un qui se fait piquer par quelqu’un qui mime un malaise n’a pas eu assez d’entraînement pour « sentir » la fausse malaise et le coup de seringue qui arrive.
Je peux aussi vous raconter l’anecdote du vieux maître de sabre japonais qui a appelé un par un ses 3 fils avec une cruche au dessus de la porte par laquelle ils doivent passer, pour savoir qui serait digne de lui succéder, avec 3 comportements différents : le 1er qui a reçu la cruche stupidement sur la tête, le deuxième qui a eu le temps de dégainer et casser la cruche, et enfin le troisième qui a « senti » la cruche et s’est arrangé pour prendre la cruche et la déposer tranquillement.
Je dirais pour conclure que quelqu’un de bien entraîné ne va pas dans les endroits mal famés, sauf obligation.