J’ajoute, ne pouvant plus compléter l’article, que le terme de fluctuations de l’énergie du vide cosmologique, pouvant expliquer l’apparition de bulles d’univers, n’aurait pas de sens dans un milieu supposé intemporel, c’est-à-dire ne comportant pas de phénomènes pouvant jouer un rôle causal qui s’inscriraient nécessairement dans le temps. Pour se représenter clairement le phénomène, il faudrait un cerveau transformé tel que celui évoqué ici en conclusion.