@ patrick
C’est pas grave Patrick, mon discourt est au service de la vérité et du quotidien,en France malheureusement depuis déjà de nombreuses années,la tendance est à une attitude dévoyée,attentiste qui a déjà la trop laissé le champ libre aux politiques.
Il existe une espèce d’intelligensia qui a verrouillé un discourt bien pensant à son avantage,on a manipulé la vérité pour acheter la paix sociale,mais c’est le contraire qui s’est passé,aussi de fil en aiguille on en est venu à justifie,l’injustifiable, la nation doit bien sur être la plus égalitaire possible sans distinction,mais se rêver une société qui règlerais tous ces problèmes relève d’une utopie la plus complète, alors que notre système économique est basé sur le seul principe de l’inégalité et de la compétition entre les individus et de la concurrence.
Le citoyen doit être conscient que sans un travail personnel d’introspection et une volonté d’effort rien ne sera possible, mais faut le vouloir,faut avoir faim d’effort, et le discourt infantilisant d’une facilité quotidienne faite de petits trafics lucratifs n’aide pas surtout qu’il est souvent relayé par des familles analphabètes qui laissent une totale liberté a leur rejeton,aucun contrôle, aucun questionnement ces enfants souvent déscolarisés baignant dans un environnement ou ils n’ont jamais vu leurs parents se lever le matin pour aller au boulot,rentrant à des heures indues a la maison n’ont aucune envie d’une vie d’effort ou de labeur, ils ne rêvent que de voitures, de consoles de jeux, etc...
Tous les attribues que leur fait miroiter une société de consommation en charge de biens de consommations ostentatoire. On aura beau acheter la paix a coups de subventions, d’aides, de crédits a petit taux, d’allocation en tout genre, c’est l’effet contraire qui se produira.
Il faut réinvestir le champ de la morale de l’éducation basé sur un contrôle de l’effort en milieu scolaire, avec une certaine idée de la France, car il est un peu facile de cracher sur la main tendue qui vous nourri,et qui même si elle est quelquefois injuste n’en est pas moins la leur. Il ne faut pas désespère mais il faut cadrer les actes,les aides de manières sérieuses, et il faut arrêter d’arroser certaines assos qui ont fait du misérabilisme leur fond de commerce,d’ailleurs l’usage les fonds est rarement contrôlé, hypocrisie oblige.
Et pour finir sur une note d’espoir, il me vient a l’esprit ce fameux mot de camus. « la fortune pour arriver a moi passera par les conditions que lui impose mon caractère. » j’espère avoir été clair. 