Vous faites erreur : le latin n’a jamais disparu de la liturgie romaine, il en est la langue propre. Le missel de 1969, dit de Paul VI, est promulgué en latin, et un prêtre qui voudrait célébrer la messe en latin avec ce missel en a parfaitement le droit, à l’exception des lectures et de l’homélie qui, elle, doit être donnée dans la langue du pays.
Ne confondez donc pas latin et intégrisme.
Vous parlez de traditionnalisme. C’est affirmer que l’Eglise de Vatican II n’est pas dans la tradition de l’Eglise, et c’est donc donner raison à ceux que vous appelez les « brebis égarées ».
Le problème n’est pas une question de latin ou pas latin, mais une question de tradition et d’autorité. Qui est fidèle à la tradition ? Quelle est le mode d’autorité dans l’Eglise, sachant que l’Eglise ne saurait être une démocratie ?
Le débat est d’une autre envergure !