Aujourd’hui, cher Isga, les gens les plus à même de comprendre la marche du monde ne sont ni les matérialistes marxistes, ni les matérialistes libéraux. Ce sont ceux qui savent que l’« infrastructure » n’est pas du ressort de l’avoir, mais du ressort de l’être, et que c’est en négligeant l’identité des peuples que l’on se retrouve tôt ou tard le cul dans les tranchées.