Bonjour Olivier,
«
il se pourrait bien que l’on découvre qu’il est difficile de gouverner un pays depuis une prison. » Comme je l’ai dèjà écrit, vu la lenteur des procédures judiciaires, on peut supposer, que le seul procès que ces gens là redoutent, c’est celui du
« jugement dernier ». Difficile, en effet, de gouverner un pays depuis l’enfer
