« ils génèrent un excès de liquidités et entraînent une mauvaise allocation du capital qui a tendance à se placer sur des marchés à fort potentiel de hausse grâce au soutien monétaire, ou bien dans des dettes d’état en quasi faillite quand il n’y a pas d’autres choix. »
Il y a un os dans votre démonstration.
Si les banquiers anglo-saxons et européens étaient en liste pour mettre par à genou les états méditteranéens en spéculant à la hausse les taux d’intérêts de ces états, le QE japonais, le plus élevé actuellement, à hauteur de 70 milliards de $ mensuels, a tout de même permis de faire baisser drastiquement les taux. A tel point qu’à une époque, les taux obligataires baissaient tout les jours, sauf les jours fériés au Japon.
Quand notre système monétaire est basé sur le fait que, pour tout euro créé par une banque commerciale, elle en réclame 1.5, il est normal de retrouver tout les états endettés, voire surendettés.