Au nom de la dignité de « ’de l’Homme » il faut légiférer sur cette question.
Un cadre juridique et législatif est nécessaire pour éviter toutes dérives.
Ceux et celles qui sont farouchement contre l’euthanasie ou le suicide médicalement assisté accorderaient à leur animal de compagnie en fin de vie ou qui souffre le martyre un geste d’amour qu’ils refusent à un être humain.
Placé en situation, je dois avouer que j’hésiterais et c’est humain, mais me concernant, j’aimerais que mes proches m’accordent une fin digne.
Patrice THEVENY