« Comment se fait-il qu’aujourd’hui, encore, les hommes ayant eu un ou plusieurs rapports sexuels avec un homme ne puissent toujours pas donner leur sang ? »
Cela s’appelle le principe de précaution, et c’est basé sur la question suivante : pourquoi et au nom de quoi prendre un risque, si minime soit-il, du moment qu’il n’y a pas pénurie de sang ?
« ...sans cette interdiction il y aurait des centaines de milliers de don en plus ! »¨
Et combien de contaminés en plus ?
La seule solution tolérable serait d’étiqueter spécialement les dons de sang des homosexuels et de demander aux patients, en cas d’inconscience à un membre de leur famille, s’ils acceptent d’être transfusés avec du sang d’homosexuel.