Darwin et ses théories sont un parfait exemple de ce qui empoisonne les relations de divers communautés, car il suffit simplement de relire les ouvrages pour bien se rendre compte que l’un et l’autre des partis refuse de voir ce qui est écrit. Certes vous allez me dire que je me crois plus malin, non mais j’ai lu, relu, les ouvrages, et il ressort que M. Darwin n’était pas contre l’idée du divin, car à plusieurs reprises il le cite, et dans aucun ouvrages scientifique qui se réclame d’un athéisme forcené je n’ai vu les auteurs cité Dieu ou l’intelligence divine. Être pour un concept divin ne veut pas dire cautionné les religions il faut bien être clair, les religions et l’interprétations des écrits sont une chose, croire en un concept supérieur, divin, quelque sont nom est autre chose. Et contrairement au défenseur de ce bon M. Darwin, je ne ferme pas les yeux sur les propos totalement déplacé de l’auteur, tant sur l’infériorité des femmes, que sur les sauvages qu’il met au rang des chiens, et les classes miséreuses qu’il faudrait empêcher de procréer voir éliminer pour assainir la civilisation . Je n’invente rien, lisez les larges extraits de cet humaniste généreux et si vous doutez lisez les originaux des livres ainsi vous constaterez de vous même, non pas des rééditions mais les ouvrages dans les bibliothèques car dans certains ouvrages ou retire le non politiquement correct qui pourrait nuite à la bonne renommée de leur auteur.
Donc il est surprenant de toujours voir dans les propos cet échange qui fait que les Darwiniste se disent scientifique et non croyant en une divinité et qu’ils accusent aussitôt les autres qui tenteraient de douter de la théorie de l’évolution de créationniste et donc de religieux. Comme si le simple fait de se poser la question de savoir ce qui existait au début fait automatiquement de nous un religieux. Darwin lui était non seulement un religieux un croyant mais aussi un raciste et un homme qui doutait de l’intelligence des femmes. Et dire qu’on en fait une figure formidable de la science non croyante et non religieuse. Voici ce qu’il écrit
L’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la lutte pour l’existence dans la nature. Par Charles DARWIN (5ème édition française) Paris - 1873 - C. Reinwald et Cie Libraires éditeurs.
(Page 512) Certains auteurs éminents paraissent être pleinement satisfaits de l’opinion que chaque espèce ait été créé d’une manière indépendante. A mon avis, il me semble que ce que nous savons des lois imposées par le Créateur à la matière, et qui lui sont inhérentes, s’accorde mieux avec l’idée que la production et l’extinction des habitants passés et présents du globe, sont des résultats secondaires, comme celles qui déterminent la naissance et la mort de l’individu. Lorsque je considère tous les êtres, non comme les objets de créations spéciales, mais comme les descendants linéaires de quelques organismes qui ont vécu longtemps avant que les premières couches du système Silurien aient été déposées., ils me paraissent ennoblis.
(Page 513) N’y a-t-il pas une véritable grandeur dans cette conception de la vie ayant été avec ses puissances diverses insufflées primitivement par le Créateur dans un petit nombre de formes, dans une seule peut-être, et dont, tandis que notre planète obéissant à la loi fixe de la gravitation, continuait à tourner sur son orbite, une quantité infinie de formes admirables, parties d’un commencement des plus simples, n’ont pas cessé de se développer et se développent encore ?
La descendance de l’homme et la sélection sexuelle Par Charles DARWIN
Traduit par Edmond Barbier - 3ème éd. Française. Préface de Carl Vogt Paris 1891 - C.Reinwald et Cie Libraires éditeurs.
Page 80 Le sauvage et le chien ont souvent trouvé de l’eau dans les dépressions du sol, et la coïncidence de ces deux circonstances s’est associée dans leur esprit. Un homme civilisé ferait peut-être quelque raisonnement général à ce sujet ; mais tout ce que nous savons sur les sauvages nous autorise à penser qu’ils ne feraient sans doute pas ce raisonnement et le chien ne le ferait certainement pas. Toutefois le sauvage et le chien, malgré de nombreux désappointements, continuerait ses recherches ; et, chez tous deux, ces recherches semblent constituer également un acte de raison qu’ils aient ou non conscience qu’ils agissent en vertu d’un raisonnement.
Page 99 Rien ne prouve que l’homme ait été primitivement doué de la croyance à l’existence d’un Dieu omnipotent. Nous possédons, au contraire, des preuves nombreuses que nous ont fournies, non pas des voyageurs de passage, mais des hommes ayant longtemps vécu avec les sauvages, d’où il résulte qu’il a existé et qu’il existe encore un grand nombre de peuplades qui ne croient ni à un ni à plusieurs dieux, et qui n’ont même pas, dans leur langue, de mot pour exprimer l’idée de la divinité. Cette question est, cela va sans dire, distincte de celle d’ordre plus élevé de savoir s’il existe un Créateur maître de l’univers, question à laquelle les plus hautes intelligences de tous les temps ont répondu affirmativement. Toutefois, si nous entendons par le terme religion la croyance à des agents invisibles ou spirituels, le cas est tout différent, car cette croyance paraît être presque universelle chez les races les moins civilisés.
Page 135 On ne peut douter qu’il existe une immense différence entre l’intelligence de l’homme le plus sauvage et celle de l’animal le plus élevé. Si un singe anthropomorphe pouvait se juger d’une manière impartiale, il admettrait que, bien que capable de combiner un plan ingénieux pour piller un jardin, de se servir de pierres pour combattre ou pour casser des noix, l’idée de façonner une pierre pour en faire un outil serait tout à fait en dehors de sa portée. Encore moins pourrait-il suivre un raisonnement métaphysique, résoudre un problème de mathématiques, réfléchir sur Dieu, ou admirer une scène imposante de la nature. Page 136 La sublime croyance à un Dieu n’est pas universelle chez l’homme.
Page 616 « Ce qui établit la distinction principale dans la puissance intellectuelle des deux sexes, c’est que l’homme atteint dans tout ce qu’il entreprend, un point auquel la femme ne peut arriver, quelle que soit, d’ailleurs, la nature de l’entreprise, qu’elle exige ou une pensée profonde, la raison, l’imagination, ou simplement l’emploi des sens et des mains. Que l’on dresse deux listes des hommes et femmes qui se sont distingués dans la poésie, la peinture, la sculpture, la musique, y compris la composition et l’exécution, l’histoire, la science, et la philosophie : les deux listes d’une demi-douzaine de noms pour chaque art ou science, ne supporteront pas la comparaison. Nous pouvons ainsi déduire de la loi de la déviation des moyennes, si bien expliquée par M. Galton dans son livre sur le Génie héréditaire, que si les hommes ont une supériorité décidée sur les femmes en beaucoup de points, la moyenne de la puissance mentale chez l’homme doit excéder celle de la femme. »
(page 670) L’idée d’un Créateur universel et bienveillant de l’univers ne paraît surgir dans l’esprit de l’homme que lorsqu’il s’est élevé à un haut degré par une culture de longue durée.
(page 678) « On peut excuser l’homme d’éprouver quelque fierté de ce qu’il s’est élevé, quoique ce ne soit pas par ses propres efforts, au sommet véritable de l’échelle organique ; et le fait qu’il s’y est ainsi élevé, au lieu d’y avoir été placé primitivement, peut lui faire espérer une destinée encore plus haute dans un avenir éloigné. Mais nous n’avons à nous occuper ici ni d’espérances, ni de craintes, mais seulement de la vérité, dans les limites où notre raison nous permet de la découvrir. J’ai accumulé les preuves aussi bien que j’ai pu. Or il me semble que nous devons reconnaître que l’homme, malgré toutes ses nobles qualités, la sympathie qu’il éprouve pour les plus grossiers de ses semblables, la bienveillance qu’il étend aux derniers des êtres vivants ; malgré l’intelligence divine qui lui a permis de pénétrer les mouvements et la constitution du système solaire, - malgré toutes ces facultés d’un ordre si éminent, - nous devons reconnaître, dis-je , que l’homme conserve encore dans son organisation corporelle le cachet indélébile de son origine inférieure. »
Nous pouvons constater que toutes ces idées de Darwin sont faites avec une rigueur scientifique n’est ce pas, ces croyances et son mépris des « sauvages » des pauvres et des femmes est affligeant. Mais surtout que l’on ne vienne pas nous tenir le bon discours du genre « oui mais c’était l’époque » non il n’y a pas d’époque qui tienne, puisque des personnes s’insurgeaient au même moment contre ces idées nauséeuses. Alors faire croire que obligatoirement le scientifique n’est pas religieux et pense uniquement en scientifique est une aberration. De même la soit disant loi de l’évolution est toujours en replacement permanent, il suffit de voir comment les scientifiques réajustent en permanence la silhouette des hommes préhistoriques, car c’était tout juste si à partir d’un os de mâchoire ils pouvaient nous donner la couleur des yeux. Donc il faut réajuster tout cela, on peut être croyant en une religion est être honnête dans sa démarche pourvu que l’on ne tienne pas en main un livre religieux et que l’on fait primer la foi sur la science. Mais citer systématiquement Darwin comme un opposé à tout concept religieux à de quoi effrayer, je voyais dans une émission un scientifique questionner un philosophe et intervenant en lui posant une question pour savoir s’il était du côté religieux ou scientifique et la question était « est ce que vous croyez en la théorie de l’évolution, »
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