J’ai souvent pris le Paris-Le Mans à l’époque où j’étais en poste à l’Université de ladite ville. Et j’y ai corrigé des copies, préparé des cours, avant de passer le plus clair de mon temps à écrire les articles, organiser les colloques et pondre les bouquins qu’on demande aux enseignants-chercheurs. Et oui, j’y ai trouvé le temps de me maintenir dans une forme excellente pour répondre aux provocations en tout genre. Alors la tarte, c’est quand tu veux...