A l’origine, l’homme
n’est ni bon ni mauvais, c’est la société qui formate les
caractères et l’homme étant un prédateur s’adapte aux changements
de celle ci. La nature n’est ni bonne ni mauvaise elle agit fonction
de la nécessité, il en va de même pour l’homme matérialiste.
Seule une morale, une spiritualité ou une philosophie peuvent
infléchir les instincts bestiaux des mammifères que nous sommes.
Les notions du bien et du mal sont flous et fluctuantes avec
l’époque, l’environnement et les mœurs pratiqués par une majorité.
Elvétius résumait cela en pensant que : « Est bon
tous ce qui permet l’évolution d’une société et est mauvais tous
ce qui la fait régresser… » A première vue, ça se tient.