Mais le monde est tout sauf triste ! Je parle là du monde réel, de la faune, la flore, les constructions minérales millénaires, le cours d’un ruisseau, les bruits, les odeurs, l’observation du vivant, de son fonctionnement perpétuel.....
En revanche, oui, en ville le détachement est complet, et nous sommes perdu.
De toute façon, il y a a vue d’oeil dorénavant, une régression désastreuse de nos biotopes. Le jour n’est pas loin ou l’on sera obligé de manger des pilules, et on l’on finira pas ressembler dans nos carences aux « petits gris » !