« Ainsi le président de la République appelle le peuple « les sans-dents », »
Au départ, il y a sans doute une « petite blague » bien circonscrite, Trierweiler l’a transformée en qualification permanente de « tous les pauvres ».
Maintenant, on passe de « tous les pauvres » au « peuple ». On frémit d’impatience dans l’attente de l’échelon supérieur...