L’auteur est en plein délire orinique.
C’est avec un grand soulagement que l’élite voit la victoire du NON l’emporter.
Outre les hydrocarbures de la mer du Nord, celles ci servent de colatéral à Londres pour emprunter sur les marchés financiers. Au cas où l’Ecosse aurait gagné son indépndence, le taux d’emprunt aurait considerablement augmenté et la grande blanchisseuse de la City aurait perdu son attractivité.
Goerge Osborne, Chancellor of the Exchequer peut respirer.