De mémoire, la période la plus heureuse de ma vie c’était lorsque j’étais étudiant, il y a 5 ans. J’avais quelques cours à suivre, surtout beaucoup de temps pour me cultiver, beaucoup d’interactions sociales, du temps à passer avec ma famille.
A l’époque, j’avais 300€ par mois pour vivre. Plus 87 euros d’APL. Je partageais un 35 m2 à 400€ par mois avec une colloc. Je ne me suis jamais serré la ceinture même si je faisais attention à ce que j’achetai, je n’ai jamais eu l’impression d’être pauvre.
Si vous croyez que le sourire de vos enfants dépend de la richesse du pays, vous êtes un crétin. Rien à battre de l’équilibre du budget de la France, de l’emploi ou de la dette. Tout ce dont vos enfant ont besoin pour sourire c’est de l’affection, des relations sociales, des occupations saines. Et même si demain la France s’écroule économiquement, ça n’aura aucune incidence sur leur bonheur.
On sourie bien plus dans les bidon-ville des pays pauvres que dans le quartier de la défense à Paris.