Merci pour le lien
Dans le même sens , je reprends un de mes liens :
Malgré les grands messes de Bâle, il reste beaucoup à faire pour mettre de l’ordre dans le monde des pratiques bancaires européennes, dans ce domaine comme dans celui de la régulation.
Les leçons de la crise financière n’ont pas été tirée
Ls
Une banque n’a pas le droit de recueillir des dépôts ou d’emprunter à
d’autres banques sans avoir un minimum de fonds propres réglementaires
calculés en fonction des investissements et des crédits. Les autorités
publiques fixent des normes de prudence que les banques s’efforcent
d’interpréter le plus avantageusement pour elles, c’est à dire en
gonflant le prix de leurs actifs et en minorant le prix de leurs
obligations de passif. (P.Jorion)
Or, les banques françaises sont parmi les plus pauvres du monde (en capital)… « Il leur faudrait en moyenne presque doubler leurs capitaux propres pour être dans les clous de la recommandation OCDE ». De manière plus large, le problème se pose dans toute l’ Europe.
Le Crédit agricole, notamment, ayant accumulé les erreurs (sic !), a très peu de fonds propres.
Pour se renforcer, la Deutsche Bank, en difficulté après ses aventures financières, en Grèce notamment, et critiquée en Allemagne et ailleurs, fait appel au...Qatar.
Selon Antoine Peillon, bon connaisseur du monde bancaire, le risque existe que l’on comble le trou abyssal de la spéculation bancaire avec les dépôts des épargnants.
L’exemple de Chypre est dans toutes les mémoires...