Je n’ai lu l’article qu’en diagonale, ça part dans toutes les directions et même la conclusion ne me permet pas de comprendre où le pauvre journaliste déontologiquement et philosophiquement tourmenté veut en venir.
Ne sachant pas sur quoi il faut donner son avis, je citerai donc Super-Pimprenelle : « C’est au contraire en restant fidèle à nous-mêmes que nous pourront résister le plus efficacement aux vents mauvais d’un libéralisme sans foi ni loi et en même temps saisir l’ensemble des opportunités d’une mondialisation qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur selon ce que nous saurons en faire. »