Pas besoin
d’être africain pour dire qu’avec monsieur Cabanel les âneries d’hier ne
préservent pas des absurdités de demain.
A partir de ses liens qui pointent souvent sur des experts bidons, Arnie Gundersen par exemple, il nous
avait expliqué par le passé que le cas de la piscine de stockage combustibles
de l’unité 4, uniquement victime
d’explosion d’hydrogène, venant du
bâtiment réacteur n°3 et du grand séisme, était terrible. En fait il
est obligé aujourd’hui de reconnaitre que les japonais l’ont presque entièrement déchargée, en privilégiant le
combustible usé.
En fait dès le départ le cas de
la piscine du bâtiment réacteur N°3
était plus sérieux. Le plus gros risque avec ces piscines est l’accident de
criticité. Rien d’une bombe atomique même si l’on peut avoir des flux de
neutrons pendant quelques instants.
Les japonais vont devenir des experts
mondiaux en démantèlement. N’est ce pas ce que nos gouvernants anti nucléaires
nous promettent ? C’est de la haute technologie [dans le cas de Fukushima Daiichi] et du travail…
On ne va pas
revenir sur ces 5.800 milliards d’euros
avancés par Repussard, il n’y a plus
que monsieur Cabanel pour y croire.
Dans le
catalogue des anti-nucléaires il y a toujours la prédiction d’un nouvel
accident grave.
Sans rien
comprendre, on fait référence à Laponche,
un authentique physicien nucléaire devenu anti nucléaire, conseil de D Voynet ce qui n’aide pas beaucoup à être lucide, qui
développe une approche statistique de l’accident grave qui a un défaut majeur, celle-ci ne tient pas compte du type de réacteur. L’accident
de référence pour nos REP est TMI et non Tchernobyl et Fukushima
Daiichi, et on ne peut pas du tout traiter des causes totalement
différentes de la même manière.
TMI a donné lieu à beaucoup d’études de
sûreté et la probabilité de se retrouver aujourd’hui avec le même scénario
d’accident est quasi nulle. Les conséquences de TMI malgré une importante fusion partielle du cœur ont été très
très limitées dans l’environnement.
On peut
trouver du Plutonium sur les sols
partout au Japon. Celui-ci provient
du militaire : Hiroshima/Nagasaki
et essais atomiques aériens. Sur le sol du site de Fukushima Daiichi même il a été mesuré une très faible quantité de Plutonium provenant des accidents,
difficile à distinguer du Pu
militaire. Rien de dangereux.
Les eaux stockées à l’extérieur des bâtiments réacteurs ont été décontaminées en Césiums radioactifs [usines Kurion et Toshiba, Areva s’étant
fait viré]
Une nouvelle
usine de traitement, ALPS de Toshiba, va décontaminer ces eaux pour
le reste des radionucléides,
particulièrement les strontium 89 et 90, sauf le Tritium. Elle est en
cours de mise en route.
Bref les japonais ont pris leur problème à bras
le corps.
On nous avait
promis la fin du nucléaire au Japon
[effectivement incontournable si le Japon
n’en a pas besoin]. Or une première centrale nucléaire, celle de Sendai au centre du Japon, vient d’obtenir le feu vert
(c’est le cas de le dire) de la sûreté
nucléaire japonaise, des autorités
locales et des populations concernées pour son redémarrage avant l’été prochain
sûrement.
En France, avec un gouvernement
officiellement anti nucléaire et avec une organisation financée par des intérêts
privés, Greenpeace qui bénéficie
chez nous de complicités au plus haut niveau, nous vivons une intense campagne
de dénigrement de notre nucléaire. Ce
genre d’article est un complément des diverses méthodes employées. Dont
l’opération Drones, visiblement menée par Greenpeace avec l’aval des pouvoirs publics, qui vise à démontrer
une soi-disant vulnérabilité de nos centrales vis-à-vis d’attaques menées avec
ces engins.
Dans la
spirale de notre déclin, les atteintes à notre électronucléaire accélèrent
notre chute.