« Car c’est même plus d’ultra libéralisme dont il est question ici, on est bien au delà, c’est de barbarie dont il est question. »
On peut certes différencier la cause et ses effets, mais par ces temps troublés, barbarie et monstruosités - jihadistes comprises - relèvent causalement de la mise en place à l’échelle mondiale de la logique ultra-libérale, uniquement soucieuse de rentabilité à court terme et à tout crin.
Pas pour rien que la première économie à avoir été alignée aux préceptes de Friedmann et Hayek ait été, sous les chauds applaudissements de Ronald Reagan et Margareth Tatcher, celle du Chili sous Pinochet.