Cet article est truffé comme beaucoup d’autres de jugements de valeurs. Celui qui saute aux yeux est que « la cote de Ségolène Royal est surévaluée. Un bon nombre de gens de gauche ne voteront pas pour elle ».
Sur le même mode, l’auteur en vient à conclure que « cette élection de 2007, basée sur des postures, risque de virer à l’imposture ».
Ce n’est pas ce qu’on attend d’un article. J’aurai préféré qu’on essaye d’expliquer pourquoi en France il est impossible d’être élu en disant qu’il va falloir se retrousser les manches parce qu’il y a une dette de 1200 milliards d’euros, que les industriels Français sont absents de la production de biens intermédiaires, et qu’il faut relancer une dynamique de l’offre compétitive. Et que c’est maintenant qu’il faut investir et pas en 2012. De toute façon, la marge de manoeuvre est trés faible.
Que ce soient Sarko, Ségo ou Bayrou, leur présidence sera dictée par l’obligation de répondre à ces exigences. Le résultat de l’élection dévoilera le nom de celui ou de celle le plus à même à préparer la vaseline.
Le reste n’est que littérature.