Le texte défile bien mais les arguements sont faux. C’est dommage car le danger du rapprochement avec l’UDF est réellle.
Il est dit clairement, tant dans les textes du PCF que ceux du rassemblement anti-libéral, qu’il n’y aura aucune participation à un gouvernement qui aura un programme social libéral. Ce que dit le PCF, c’est que l’on veut parler avec toute la gauche, PS y compris. Commencer à donner des brevets de gauche et de non gauche aux gens, c’est se comporter comme une secte religieuse. Il y a plein de gens qui ont voté non, qui sont à gauche et qui apprécient Ségolène Royal. On peut le regretter, mais c’est un fait.
Nous appelons à battre la droite mais nous sommes pour la battre vraiment, en portant un programme de changement (http://new.pcf.fr). Battre la droite ne suffit pas, c’est redonner à ceux qui viendront après nous la capacité de vivre mieux que nous. C’est l’axe des propositions : favoriser les créations d’emploi par une politique du crédit et une politique fiscale qui favorise la création de richesse qui demande beaucoup de travail et de personnel, les cotisations sociales modulables pour que ceux qui ont une valeur ajouté demandant du personnel, élection à la direction des organismes sociaux par les salariés eux mêmes en élargissant la direction aux associations de consommateurs et d’usagés. Bref, rendre au travail ce qu’a pris le capital dans les 20 dernières années, introduire la démocratie là où elle n’et pas !
cette volonté est présente tant dans les texte du PCF que dans celui des anti-libéraux. Et cela distingue cette gauche avec la tendance majoritaire du PS. Mais on peut encore discuter avec de nombreux militants, voir les dirigeants (j’ai lu dernièrement que J. Delors se plaignait que les marchés finaciers privilégiés trop les marchés financiers... comme quoi, il commence à voir la vérité !
).
Ensuite le libéralisme a tout à voir avec avec la politique actuellement : le système capitaliste tend à donner une valeur d’usage à toute chose, ce qui aboutit à lui donner une valeur marchande. la question n’est pas le blocage mais que certaines choses ne peuvent avoir une valeur marchande : la santé, l’éducation, l’énergie, l’eau... Tous ses secteurs sont visées par l’OMC comme trop entravés, et la directive Bolkestein vises à permettre la consurrence salariale dans ces domaines. A titre d’exemple, le marché des crèches qui est en train de naître et qui commence à être subventionné par la CAF (dans une crèche un enfant dont les parents payent plus peut avoir accès à des services en plus : apprentissage de langue étrangère, un meilleur repas). Cela est vrai en France mais aussi en Europe... C’est le sens de la démarche des altermondialistes (je reconnais que le terme est malheureux puisque c’est pas un autre monde que l’on veut construire mais celui sur lequel on vit).
Enfin, l’auteur confond le conseil de l’Europe avec l’Union Européenne. Le conseil de l’Europe discute bien des droits fondamentaux, il y a bien un cours européenne des droits de l’homme (CEDH) mais il n’intervient nuellemnt dans les politiques économiques et sociales de l’UE. Vouloir que tous els travailleurs de l’UE aient les mêmes droits n’est pas un mal... cela serait un plus : quand on a les mêmes droits, c’est plus facile pour se déplacer au sein de l’UE.
Quoiqu’ion pense des OGM, il semble qu’il serait quand plus sage et juste de laisser le débat ouvert : quel usage des OGM ? Pour faire quoi ? comment les rendre plus sur ? des questions aux quelles les scientifiques ont envie de répondre. être carrément contre me semble complètement absurde... relevant de l’index du vatican.
Pour ce qui est l’artcile d’Indymédia, c’est une opinion d’un anarchiste. En gros, il aime autant la politique qu’un gamin les choux de bruxelles de la cantoche.
Banzaï !