Je ne crois pas qu’un chef d’état quelconque puisse faire bouger des populations fanatiques qui cependant peuvent être les premières à souffrir un jour ou l’autre de leur fanatisme, c’est à dire de leur bêtise.
Mais le pays de la déclaration des droits de l’homme doit effectivement effectuer cette demande de respect de la pensée de chacun, d’égalité des citoyens quelle que soit leur philosophie. Cela oblige son président qui n’a en aucun cas à parler seulement en son nom personnel, comme cela obligera son successeur qu’il s’appelle SARKOZY ou LE PEN.