@ Marsupilami
Bravo, j’ai cru que mon dernier paragraphe soulèverait une réaction assez virulente de ta part, cela prouve que tu es loin d’être un athé intégriste 
Je te trouve un peu dur avec Paul ! Tu as eu raison de repréciser que tous les premiers apotres était juifs, je l’ai dit de Paul car il est très israëlite et très traditionnaliste. Il se flatte d’ailleurs d’être juif dans un épitre. C’est un homme entier qui a ses défauts mais il a écrit des merveilles aussi, je te remets un texte plus bas, que tu connais surement. Les fruits de l’église ne sont pas si négatifs que tu me le dis je crois, mais je ne veux pas polémiquer. Et, pardon, mais je trouve que tu es très chrétien dans tes écrits... Ne m’en veux pas ! 
Dans ce texte, la charité est parfois traduite par l’amour, ou l’amour fraternel, c’est l’épitre de Paul aux Corinthien I chap XIII :
Mes frères, quand je parlerais toutes les langues des hommes et des Anges mêmes, si je n’ai pas la charité, je ne suis qu’un airain sonnant ou une cymbale retentissante. Et quand j’aurais le don de prophétie, et que je pénétrerais tous les mystères, et que j’aurais toute la foi possible, jusqu’à transporter les montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand j’aurais distribué tout mon bien pour nourrir les pauvres, et que j’aurais livré mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, tout cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est douce ; la charité n’est point envieuse, elle n’est point téméraire et précipitée, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle n’est point ambitieuse, elle ne cherche point ses intérêts ; elle ne pense point le mal ; elle ne se réjouit point de l’iniquité, mais elle se réjouit de la vérité ; elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle souffre tout. La charité ne finira jamais, au lieu que le don de prophétie cessera, le don des langues finira, le don de science sera aboli ; car ce don de science et ce don de prophétie sont incomplets. Mais quand sera venu ce qui est parfait, ce qui n’est qu’imparfait cessera. Quand j’étais enfant, je parlais en enfant, je jugeais en enfant, je raisonnais en enfant ; mais en devenant homme, je me suis défait de tout ce qui tenait de l’enfant. Nous voyons présentement comme dans un miroir, et en énigme ; mais alors nous verrons face à face. Je ne connais maintenant qu’imparfaitement ; mais alors je connaîtrai comme je suis moi-même connu. Présentement la foi, l’espérance, la charité, trois vertus ( qui nous unissent à Dieu ) ,demeurent ; mais la charité est la plus excellente des trois " .
Salut et fraternité !
Bill