Vous avez raison. Mais on peut se sentir Charlie même sans nécessairement l’exprimer. Tenez, mon voisin et sa femme sont des gens très réservés. Il n’ont pas exprimé une seule seconde depuis l’attentat leur sentiment pour Charlie. C’est en discutant avec eux, devant nos boites aux lettres, qu’ils m’ont confié qu’ils avaient pleuré en apprenant les morts à Charlie. Ils ont même mis la main (au prix d’un réveil à 5 heures du matin !) sur un exemplaire de Charlie dès jeudi.