Entre 1924 et 1929,
la république de Weimar a vécu à crédit et a même emprunté auprès des
États-Unis l’argent dont elle avait besoin pour payer les réparations de
la Première Guerre mondiale. Cette pyramide s’est effondrée pendant la
crise de 1931. Il n’y avait plus d’argent. Les dégâts ont été
considérables aux États-Unis et l’effet a été dévastateur sur l’économie
mondiale.
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en 1941.
Le 6 avril, la Wehrmacht envahit la Grèce. Elle y restera jusqu’en
1944. Dans son ouvrage Dans la Grèce d’Hitler, l’historien Mark Mazower
estime que la Grèce est le pays qui a le plus souffert du joug nazi –
derrière la Russie et la Pologne – et qu’elle a subi un « pillage
systématique de ses ressources ». En 1941, les nazis imposeront en outre
à la Banque centrale grecque,
comme ils l’ont fait dans d’autres pays, un prêt de 476 millions de
reichsmarks au titre des contributions à l’effort de guerre.
Cet « emprunt »
ne sera jamais remboursé, pour la simple raison qu’il ne figure pas
dans l’accord de Londres de 1953 qui fixe le montant des dettes
extérieures contractées par l’Allemagne entre 1919 et 1945. Afin de ne
pas répéter les erreurs du traité de Versailles et de ménager ce nouvel
allié de l’Ouest face à la menace communiste, les États-Unis consentent à
réduire la dette de l’Allemagne de moitié. Les victimes de l’Occupation
sont priées d’oublier leurs demandes de réparation. L’objectif
stratégique des alliés est d’édifier une Allemagne forte et sereine, plutôt que ruinée par les dettes et humiliée.
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en 1941.
Le 6 avril, la Wehrmacht envahit la Grèce. Elle y restera jusqu’en
1944. Dans son ouvrage Dans la Grèce d’Hitler, l’historien Mark Mazower
estime que la Grèce est le pays qui a le plus souffert du joug nazi –
derrière la Russie et la Pologne – et qu’elle a subi un « pillage
systématique de ses ressources ». En 1941, les nazis imposeront en outre
à la Banque centrale grecque,
comme ils l’ont fait dans d’autres pays, un prêt de 476 millions de
reichsmarks au titre des contributions à l’effort de guerre.