Je crois me souvenir dans « Nada » de Chabrol d’une répartie du genre : « Terrorisme et répression constituent les deux mâchoires d’un piège à cons ! »
De nombreuses questions restent sans réponse quant à l’« échec » des mesures de sécurité et de la garantie de l’état de droit : on peut tout aussi bien les attribuer à un « complot » qu’à la réduction drastique de l’effectif des services publics et l’éventuelle « négligence » de préposés incompétents ou surmenés !
Qu’il relève du complot délibéré ou de l’opportunisme de nos élus à surfer sur l’événement, le résultat reste le même : réduction en leur noms de nos libertés et justification des moyens d’une surveillance toujours plus massive des citoyens et de leurs opinions, ce qui, à l’heure où les diktats financiers imposés par l’oligarchie sont contestés au nom de la démocratie par les citoyens grecs, espagnols, irlandais, ..., s’avère fort opportun pour une « élite » de plus en plus aux abois.