... c’est bien beau tout cela, mais il y a au moins deux défauts important sdans le raisonnement de ce billet :d’abord, ... [ il ne dit pas un mot de la façon de régler juridiquement l’éventuelle sortie de la Grèce de l’euro ]
... ce message est traité comme un défaut alors que c’est un avantage considérable, puisque rien n’étant écrit, tout est donc possible, en particulier une re-évaluation de la monnaie ou une fixation de la parité avantageuse pour le remboursement de la dette... alors que tout le monde pense a une dévaluation... si, si réfléchissez un peu, sans les œillères coutumières.
ensuite, ... [ La Grèce a besoin de se donner la possibilité de dévaluer sa monnaie ]
... pourquoi faire dévaluer ? il faut examiner de plus pres, n’importe quel commerçant vous le dira, en situation de non concurrence, on ne baisse pas les prix, on les augmente !
C’est exactement ce qui se passe en Grèce.
Les brebis continuent de faire de la Feta, avec ou sans Merkel, quel que soit la parité de la monnaie ou son nom.
Ce dont la Grece a besoin, ce n’est ni de sortir de l’UE, ni de sortir de l’Euro, bien qu’apres tout pourquoi pas, c’est simplement que quelques regles des traités soient adaptés a la situation grecque. Rappelons au passage que les anglais ont des réglés très, très adaptées et personne ne s’en offusque.
La Grece doit pouvoir conserver ses richesses jusqu’a sa guerison, jusqu’a la fin de sa convalescence. Pour cela il est important de mettre sous tutelle du gouvernement grec, les banques, les assurance et quelques structures de la nation comme la bourse... puis de regler quelques problemes financiers tels que les tranferts de capitaux qu’ils soient labelisés « dividendes », capitaux prives etc, un peu comme il existait un controle des changes avant la monnaie unique.
La BCE devrait (sans le FMI) valider des procedures de desendettement en priorisant les remboursements de capitaux plutot que les interet de façon a faire converger de façon raisonnable la dette institutionnelle
La commission europeene devrait par ailleurs supporter, ce qui n’existe pas encore, des procedures d’equilibre pour que les differences economiques entre les divers pays de l’UE, membres ou pas de l’Eurozone, ne soit pas des conditions predatrices pour les pays les moins forts economiquement. Vous connaissez tous les associations « solidaires » qui achetent le café aux producteurs des pays pauvres... le même mecanisme devrait etre mis en place pour que la predation economique, notamment celle de l’Allemagne, n’amplifie pas le probleme des pays en difficultés.
Bon, je cesse mon discours, parler d’Europe a ceux qui profitent de toutes les occasions pour torpiller les projets les plus ambitieux n’ a pas de sens. les europeens veulent majoritairement l’Europe et l’Euro. pourquoi ne pas les satisfaire en remettant de l’ordre dans cette Europe plutôt qu’en cassant tout, si possible ? ... et la solution intelligente est......