S’il devait être obligé de faire un choix entre la Philosophie et le Sionisme, Finkielkraut choisira toujours le Sionisme, c’est à dire une idéologie dont le fondement est purement racial.
Malgré toutes ses bonnes intentions, cette tare représente l’immensité désertique qui le sépare des Diderot, Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Montaigne et compagnie.
C’est bien triste