C’est curieux cette inversion de la réalité, et des valeurs, et cette incompréhension du marché et du libre arbitre.
En fait c’est le salarié ou le fonctionnaire qui découvre qu’il n’est pas libre dans ses choix et ne dispose pas du libre arbitre à cause de ce qu’il appelle « besoin d’arbitrage » ou « demande sécuritaire ».
De sa mise en servitude volontaire et accuse « l’économie de marché » ou l’état ou « l’entreprise » lui imposer une absence de libre arbitre. ...
Mais non, l’entrepreneur, l’artisan, l’indépendant est « maître » de son environnement. On peut l’avoir dans d’autres domaines même si on est salarié.
Le libre arbitre se prend. Il se gagne entre ses 2 oreilles justement contre le « besoin d’arbitrage » ou « demande sécuritaire » ou le « mimétisme »....
Mais l’indépendance à un prix. Le risque d’avoir fait des mauvais choix. Mais au moins ce sont les siens.