@Robert GIL
Bourricot
a raison, il faut laisser parler nos Spartacus, sinon, on ne saura pas qu’ils
existent.
C’est
intéressant de voir le foisonnement dans leur message où beaucoup de choses
sont vraies, mais leur mélange faux.
Ils
ont certainement quelque chose à dire, mais si, au lieu de lancer viscéralement
leurs idées, ils s’attachaient à les formuler clairement, à les justifier, à les
argumenter, ils se rendraient compte que ça ne tient pas debout.
Ce
travail, ils ne peuvent ou ne veulent pas le faire c’est pour ça que leur
discours est toujours impulsif, enflammé et viscéral. Ils parlent toujours dans
l’affirmation, même de concepts qui les dépassent.
Ainsi,
pu importe que les contradictions s’enchainent, peu importe que leur discours
dise à la fin l’inverse du début, ça ne les gêne pas, bien au contraire : grâce
à cette confusion ils ont toujours un contre argument à vous opposer, même
sorti du chapeau.
C’est
pour cela que, quoi qu’on dise, ils ont toujours raison !
Certes,
c’est perdre son temps que répondre en espérant convaincre, mais il ne faut pas
les décourager.
On
apprend des choses : car toutes les phrases que Spartacus a écrites, je
les ai déjà entendues quelque part.
Le
prof