Quand l’euro est fort, c’est bon pour les financiers mais pas pour les contribuables
quand l’euro est faible, c’est bon pour les financiers, mais pas pour les contribuables...
le reste qui consiste à décortiquer une grenouille pour vérifier que c’est bien l’influx nerveux qui excite les muscles n’est une fois de plus qu’une explication a posteriori de phénomènes que les économistes sont incapables de prévoir.