Le découpage de l’histoire en tranches de saucisson est une fumisterie, on le sait.
il n’y a pas rupture, mais continuité, etc...
Sauf que la période d’hégémonie de l’église catholique sur les vestiges de l’empire romain et l’abandon du pouvoir militaire aux « barbares » par les évêques pour conserver les pouvoirs économique et politique (le religieux n’étant qu’une façade, s’est traduite par la confiscation des connaissances scientifiques de l’antiquité grecque au profit de croyances et de superstitions, il serait malhonnête de le nier.
La « renaissance » a dû traduire les ouvrages que les almoravides avaient eux-mêmes traduits en Arabe pour retrouver ce qui avit été détruit par les autodafés.