Syriza
a déjà bénéficier des attentions de l’UE. Ses dirigeants sont revenus
de leurs rencontres avec elle couverts de goudron et de plumes.
Aimeront-ils toujours ce traitement en fin de semaine ? Peut-être. Cette
gauche molle et pas du tout radicale comme
la présente les merdias se couchent vite mais des événements qui nous
sont inconnus peuvent se produire (ou se sont produits) et contraindre
les dirigeants de Syriza à respecter leur parole envers le peuple grec
avec les conséquences énormes que cela aurait. Peut-être la peur
physique du peuple grec ? Je ne vois pas autre chose. Cette peur serait
facile à dissimuler derrière le blabla politique convenu. Il me semble
inimaginable de trouver un politique sincère.