Pour mettre un bémol à votre article, auquel j’adhère totalement, on ne devient pas paranoïaque à vingt ans à cause d’un système ; la cause est plus lointaine et plus profonde.
Et je ne voudrais sûrement pas avoir l’air de disculper les méthodes de ces compagnies, mais la paranoïa est invisible aux yeux de beaucoup car elle montre, au contraire, une grande rigueur, une belle ambition, etc.
Ce type était en congé pour une grippe ; bon.
Alors, la question que l’on peut se poser après la lecture de votre article est la suivante : les citoyens, ou hommes dans un sens plus large, n’ont-il aucun libre arbitre pour ainsi se plier à des conditions de travail et de vie de plus en plus folles ? Est-ce à dire que le peuple est une masse malléable qu’il faudrait des chefs « parfaits » pour la mener ? C’est-à-dire des enfants qui nécessitent éternellement des adultes responsables et justes pour les garder, sans jamais rien pour les rendre responsables ?
Ceci, notez bien, rejoint ce que vous dîtes : nous vivons dans une société où il est bon que le travailleur ne soit qu’un pion utilisable sans souci ; elle en produit un paquet cependant !
Je vois autour de moi une immense majorité des gens qui se soumettent et n’ont même pas l’idée de désobéir !! se retirer de ce cirque ou bien lutter contre lui !
Il m’est difficile de ne pas noter la grande complaisance dont ce système jouit, de la part d’une grande majorité de gens !