L’Allemagne, ainsi que d’autres Etats membres, a effectivement fait le choix de considérer le vote des citoyens français et néerlandais et de chercher une nouvelle voie.
L’une des ambitions ainsi marquée de la présidence allemande va être d’identifier la meilleure voie possible pour relancer le processus, c’est à dire de trouver une voie de sortie acceptable à la fois pour l’UE (une réforme des institutions européennes est réclamée), pour les Etats ainsi que pour les citoyens (l’idée pourrait être de les faire s’exprimer sur un nouveau projet via un (des) referendum(a) en 2009).