Monsieu Allard, bonjour.
Je vous remercie sincèrement d’avoir fait appel au mot conscience qui, dans ce débat houleux, fait presque tâche. C’est uniquement celle-ci qui m’incite à être sans pitié envers le Cuba d’aujourd’hui. Lorsque vous êtes de gauche, ce genre de discours pourtant évident est loin d’être accepté par les abrutis, mais c’est comme ça.
Je vous dédie tout spécialement cette phrase d’Alexandre Dubchek, le héros du printemps de Prague qui, lui, savait de quoi il parlait :
Il n’existe pas de socialisme à visage humain sans participation libre
Voilà pourquoi je défends Maduro, mais certainement jamais les autorités dictatoriales cubaines
Au plaisir de lire vos articles sur cette antenne.
Mes salutations