Pauvre Saltz !
L’avalanche de commentaires dégoulinants de bien-pensance et de compassion chatophile devrait pourtant vous conforter dans ce que vous énoncez le plus clairement : Il y a beaucoup plus d’empathie à la mort du chat qu’à celle des nombreuses victimes des armes à feu aux Zétas Zunis !
Et pas que, apparemment !
N’en déplaise à Monsieur Pierre JC Allard, père la morale donneur de leçons du Net, que je lis néanmoins avec plaisir, et même si la tournure du billet un tantinet provocante peut être critiquée, le fond de l’affaire est que dans un des rares pays qui pratiquent encore la peine de mort l’assassinat d’un chat soulève plus d’opprobre e la libre circulation de centaine de milliers d’armes létales dont certaines à portée des enfants !...