Article mesuré faisant abstraction de tte condamnation moralisante ou d’exploitation politicienne des thèmes anti-racistes récurrents.
Les vagues migratoires constituent une constante historique,
les plus massives au cours des cinq derniers siècles (+ centaines de millions d’individus) concerne les populations d’Europe en direction des Amériques, Australie-Nouvelle Zélande, Afrique du Sud ainsi que le présence temporaire et résiduelle correspondant à la période coloniale et post coloniale (FrancAfrique, Moyen Orient, SEA ...)
Rajoutons à cela les déplacements forcés de populations dont l’esclavage constitua le point culminant
Aucun de ces phénomènes n’échappe à l’emprise de méthodes violentes ou meurtrières, qu’elles soient le fait des instigateurs ou de tensions résultant de la cohabitations des groupes humains hétérogènes aux plans culturels, socialo économique ;
Les Etas-Unis constituent à cet égard un bon exemple, l’afflux de migrants en provenance d’Amérique latine expose à peu près les mêmes problématiques auxquelles sont confrontés les pays européens.
Chacun pourra argumenter les causes de l’effondrement des structures étatiques des pays continuant le Grand Moyen Orient, néanmoins le rôle de l’occident s’y avère prépondérant depuis plus d’un siècle.
L’Europe supporte de nos jours le contre flux des ses emprises coloniales, UK, France, Italie etc et par voie de conséquence ses peuples développent des formes de réactions allergiques parfois proche du choc anaphylactique
L’auteur dresse un tableau cproche decelui vécu par les Boats People, qqs décennies en arrière,
la commisération en moins sur fond de xénophobie maurrasienne, peur haineuse macérée et prurit raciste émanant ça et là au travers d’une lecture rapide des certains commentaires
la palme de l’abject revenant sans discussion aux avis d’individus se prévalant de séjours ou activités lucratives au sein de ces contrées d’ou proviennent ces miséreux,
endroits paradisiaques pour autant que les habitants et leurs mœurs y restent confinés, tt en offrant à notre civilisation occidentale leurs ressources touristiques, géologiques et de main d’oeuvre aux taux quasi esclavagiste.
En dernier ressort, notons, malgré la résistance acharné d’individus mesurant (et ds la démesure) à juste titre le déclin d’un modèle national phénotypé, le caractère irréversible des mutations (déjà) engagées sur fond de tendances démographiques et éthiques comme se plait à le souligner l’auteur, quand bien même cet aspect du contexte paraitrait marginal au stade actuel.
de ce point de vue, malgré une hostilité d’ensemble des lecteurs envers le texte, celui ci parait atteindre au moins un objectif, servir de révélateur du glissement due esprits vsur des postures de repli, d’indifférence ou schadenfreude lorsqu’une embarcation coule avec ses passagers.