@Garance
Pauvre petite Rosemar des sources, pourtant elle l’avait fait souvent le chemin des calanques. Toujours rentrée avant 15h la petite, juste à temps pour écrire son article du jour avant le goûter.
Et ce malheureux Fatizo qui vient chaque jour attendre à coté des oliviers. Repars la nuit tombée, sous le ciel étoilée sans sa dulcinée. Le jour où elle rentrera, je lui dirais, « ha, te voilà Pomponnette ! »
Manque plus qu’un pastis, capitaine, remettez nous ça !