@oscar fortin
Proche et Moyen-Orient[modifier | modifier le code]
En Palestine mandataire, durant la Seconde Guerre mondiale, le Parti communiste palestinien se divise entre Juifs et Arabes, ces derniers formant la Ligue de libération nationale en Palestine. Les deux factions se réunissent à nouveau après la déclaration d’indépendance israélienne, et l’ancien PCP se rebaptise du nom de Maki622. L’URSS est, en 1948, le premier pays à reconnaître Israël, Staline jugeant à l’époque que le nouvel État juif pourrait devenir une tête de pont soviétique au Proche-Orient. Mais ces espoirs sont rapidement déçus du fait de l’alliance entre Israël et les États-Unis ; le camp communiste se convertit dès lors à l’antisionisme623. La détérioration des relations entre Israël et l’URSS contribue à affaiblir le Maki, qui attire dès lors davantage de Palestiniens que de Juifs. Le parti communiste s’oppose résolument à la politique intérieure et extérieure du gouvernement israélien, réclame le retour des réfugiés, s’emploie à défendre les droits de la population arabe et soutient la reconnaissance d’un État palestinien622.