Monsieur, Il n’est pas dans ma nature de mépriser beaucoup de gens. Je serais tenté de dire : seulement les partisans de l’espéranto. Si par quelque aberration, la maison dont je suis le directeur littéraire devait publier un livre sur l’espéranto, je démissionnerais sur le champ. Fossoyeurs de la langue française, je vous hais. Yves Berger
Cher Henri, c’est la première fois que je tombe d’accord avec ce que vous écrivez. Serrons-nous la main et dankado pour cette tranche de rigolade ! Puis-je me permettre de citer cette jaculatoire maxime sur mon blog ? Ah, ce sera donc un des grands regrets de ma vie que de n’avoir jamais pu rencontrer Yves Berger.