L’économie de marché n’est pas représentative de l’économie réelle, 84 fois plus d’argent échangé que de biens échangés, chercher l’erreur.
Ca camoufle un peu, avec son inertie, on ne voit pas toujours l’effet de la cause tout de suite.
Il y eu un baisse de l’accès à l’énergie dans les années 80, le marché a amener un élan au PIB mondial, quand on voit le chiffres de 84, on peut se poser des questions sur cette réalité, c’est comptable, je suis assez paysan basique, je préfère le steak que la promesse d’en avoir deux.
Il y a une baisse du prix du pétrole, c’est parce qu’il y a moins de demande, c’est un peu la roue libre en général, la production n’étant plus exponentielle, si ça baisse c’est la demande. Le marché atteint ses limites, on retombe sur les fondamentaux.
Le prix risque plus maintenant de coller à la demande et à l’offre, la demande avec les émergents on voit à peu près, pour l’offre un graphique est plus parlant. A 120-150$ le baril, on regardera à deux fois avant de gaspiller, à 102$ les USA seront asphyxiés, le marché existera il encore ?
Ca fait des années que j’ai une station de trading (en démo), j’aime pas le fric mais j’aime analyser. Les marchés sont déconnectés de l’économie réel qui elle est impactée avec un certain retard par les ressources. Ca fait une sérieuse distance entre la ’’réalité’’ d’un marché et le pétrole.