Que voudraient laisser croire les piques des socialos bêlant ? Que la critique ne saurait venir que des gens de droite, masqués ? Ne seraient-ils pas gênés aux entournures pour reconnaître que la trahison envers le peuple de gauche a pris une dimension intolérable ? Heureusement que les abstentions, les échecs aux scrutins intermédiaires, la fonte des militants encartés attestent du contraire... Dommage seulement que cela n’ait pas favorisé un « Podemos » à la française... En attendant, que choisir entre un ennemi et un faux ami ? Comment ne pas favoriser « l’ennemi » tout en s’opposant au « faux ami » ?
Moi, j’ai choisi : merci l’auteure ! Tout mon soutien !