Cher Monsieur Zelter
Votre article est très intéressant et bien écrit, mais je regrette qu’il tombe dans la démagogie habituelle, ou plutôt l’oukase de la doxa politico-journalistique : être écolo, c’est obligatoirement être anti nucléaire. Au nom de quoi ?
Et je regrette que vous voyez comme une contradiction ce qui n’est qu’un pléonasme : écolo pro cac 40.
Les EnR sont une énorme bulle financière, peut être pire que toutes celles qui ont précédé. Des gangsters ont amassé en peu de temps des fortunes considérables en profitant des aides « pour sauver la planète », en France la CSPE , avec l’aide du Hulot qui est toujours sur les bons coups.
Si ça tourne mal, comme c’est le cas en Espagne et aux US, ils tourneront le dos aux petits épargnants qui ont été convaincus par leurs sbires, prendront les biftons, et iront, comme des sauterelles, ravager un autre secteur de l’économe. En revanche, le nucléaire est une industrie qui demande de lourds investissements à long terme, ce qui n’intéresse pas les pouvoirs financiers qui veulent un retour sur investissement rapide. Il n’y a donc pas de contradiction entre écolo (politique) et cac 40.
D’autre part, l’écologie politique est un une manne à se partager entre les différents partis : les 1.3 % des verts sont une variable d’ajustement à ne pas négliger : voyez Juppé, voyez Hollande. Ce dernier est devenu un vert acharné (on l’appelle Hulk dans les salons de l’Elysée). Plus vert que lui tu meurs !
L’écologie-politique, le « sauvetage de la planète », est donc devenu un énorme business à la fois financier et électoral. Pas étonnant que la Maud Fontenoy s’y mette. Pourquoi serait elle plus conne que les autres ? C’est tout bénef, d’une part, et les insultes et menaces de mort que je vais recevoir, comme d’habitude, suite à mon intervention, vous montreront assez pourquoi les politiques, sans exception, ont intérêt à être plus verts que verts car eux, c’est les journalistes officiels qu’ils prendraient sur le râble.